Le grand concours de mon Anniversaire!

Pour célébrer mon anniversaire je fais un beau concours. TU peux gagner une impression 8 x 10 d’une des images que j’ai fait pour FORD, ou si TU vis à Montréal tu peux choisir d’avoir un cours de photo de base d’une heure avec moi.

 

Comment participer:

 

Sur Facebook:

1.- Aime ce post et (si tu n’as pas) aime ma page et voilà, you are in!

2.- Partage ce post pour gagner deux opportunités de plus.

3.- Utilise une des mes photos pour ton profil ou comme couverture de page et multiplie tes chances par 4.

 

Twitter:

1.- Soit sûr de me suivre. Tweete une de mes images avec mon étiquette et voilà.

2.- Utilise une de mes photos pour ton profil et multiplie tes chances par 4.

 

Chaque action augmente tes chances de gagner! Tout le monde peut participer. Le concours finit le 31 mai.  Le gagnant sera annoncé le 1er Juin.

N’oublie pas de visiter la page de ma dernière collaboration www.9artistes.ca

Célébrons ce que nous avons en commun!

La “Journée International contre l’Homophobie et la Transphobie” ou IDAHO c’est une journée qui commémore, selon le Huffpost, “les horribles conséquences de l’homophobie et la transphobie subis par les minorités de genre et sexuelles”

Je peux bien voir que l’intention est bonne, et que comme société nous avons besoin du temps pour le deuil. La tristesse es parfois bonne pour la santé. Toutefois, je me demande si, les organisateurs d’IDAHO ont erre, car ils dirigent l’attention du monde sur lutter contre ceux qui (nous) haïssent, ceux qui utilisent la violence contre d’autres humais seulement à cause de leurs différences.

Je pense que nous aurons un plus grand impact positive en célébrant ce qui nous avons en commun, tout en respectant nos différences. Moi, la diversité sexuelle… ça me passionne, toutes les petites choses qui font des individus des êtres uniques, soit-ils héteros, gays ou trans. Cependant, je trouve souvent que ses étiquettes ne sont pas le plus important, car nous, comme êtres humains, nous avons une identité au-delà de notre orientation sexuelle.

Les gens gay et trans ont des familles, des boulots, amis, loisirs, et tout ça n’est pas différent de ce que les gens héteros ont et espère avoir pour être heureux. Ce n’est pas seulement un affaire d’a qui nous decidons d’aimer. Les gens trans ne sont définies par son choix de partenaire, et on fait les gays non plus. Nous, également que n’importe quelle personne hétero, sommes définies par nos actions et par les idées derrière ses actions. SVP, veuillez ne pas réduire les gays et les gens trans à cette autre personne qu’ils aiment, mais aimes-les ou acceptes-les pour ce qu’ils sont.

J’aimerais penser que un des choses que me fait la personne que je suis, ce n’est pas seulement l’effet d’avoir un partenaire du même sexe, mais le faite d’aimer et d’être aimé par beaucoup personnes.

Si vous voulez célébrer cette journée, osez à penser différemment! Osez à trouver ce qui vous avez en commun avec des gens des autres cultures et orientations sexuelles. Aimes-les et fais amitié avec quand ses actions et ses idées sont dignes de votre amour comme vous feriez avec n’importe quel ami!

 

ARTSIDA 2013

Is not only about giving is about caring!

 

ARTSIDA exhibit at Galerie Dentaire (1239 Ahmerst), from April 20th to May 3rd.

 

Auction at the Musée d’Art Contemporain on the 4th of May at 17:30.

 

I am a little too young to have lived trough the core of the first days of it would turn out to be the biggest pandemic of present and last generations. It was the and still is the cause of many deaths, but also of a cultural upheaval towards the lack of response of the conservative governments of Reagan and Thatcher.

HIV and AIDS caused struggles mainly in the gay community and with the pandemic came a wave of stigmatization and shame. AIDS came to be considered by some as a just punishment for immoral and irresponsible behavior.

The actions of activist groups, mainly ACT-UP (AIDS Coalition to Unleash Power) helped immensely on the development of treatments and the approval of the FDA. Their sometimes-aggressive activism also raised the AIDS pandemic to a topic of political relevance.  For the man and women infected in the 80′s and 90′s silence equated death.

Even though in the first world AIDS has become more a chronic illness rather than a death sentence, SILENCE still equates countless and unnecessary infections. Not to mention that in impoverished and highly religious societies it is still the cause of human devastation.  Ignorance is a main component of the trouble stopping AIDS. In Montreal there are approximately 500 new cases per year.

Five years ago the ACCM (AIDS Community Care Montreal) together with Galerie Dentaire started this amazing initiative for the cause trough Art called ARTSIDA. Emergent and established artist are called to contribute with one piece to the event. An exhibition at the gallery and an auction at the Museum of Contemporary Art are the end result.

This year I am proud to be a part of the select group of artist, and I have to say that the quality of the work is very high and diverse in style. I was specially amazed by the work of Daniel Barkley and Adéle Blais, but there are many more great pieces of art to see and of course to buy.

ARTSIDA is an amazing way to contribute to the cause because you can both get involved in an issue of social justice and appreciate art. ARTSIDA is not about just giving a little money but about learning how to care.  For me, it has been a great way to renew my commitment to this cause that is so dear to me.

I hope o see you either tonight on the opening or on the following days visiting the exhibition.

OPENING APRIL 20TH AT GALERIE DENTAIRE (1239 AHMERST, MONTREAL)

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VOKURO

Vokuro by Bjork

My farm

my farm and yours
sleeps happily at peace
falls snow
silent at dusk on earth
my grass
my grass and yours
keeps the earth til spring

Nesting spring
hid at the hill’s root
awake as are we
faith in life
quiet cold spring
eye of the depths
into the firmament
staring still in the night

Far away
wakes the great world
mad with grim enchantment
disquieted
fearful of night and day
your eyes
fearless and serene
smile bright at me

My hope
your blest smile
rouses verse from sleep
the earths rests
silent in arms of snow
lily white
closes her blue eyes
my little girl

Le grand concours des portraits créatifs

Je suis très content d’annoncer une collaboration avec trois artistes super talentueux afin de faire des portraits individuels de 3 très chanceux fans. Ces artistes sont le peintre Daniel Barkley, l’artisane et créatrice de poupées Cara Carmina et le costumier et artiste multidisciplinaire Yvan Castonguay.

 

J’ai choisi ces artistes à cause de leur grand talent, mais aussi pour leur style distinctif. Dans la première étape de ce projet je ferai leur portrait en prenant des éléments de leur travail et de leur style. Je mettrai en ligne ces photos dès que possible, comme ça tu pourras voir à quoi ressemblerait ton portrait si tu es l’un des gagnants.

 

Ces artistes et ces expériences détermineront le style des portraits des gagnants. Je ferai un portrait en utilisant des éléments du travail de chacun des trois artistes. Ça veut dire que je ferai un portrait avec le style de Daniel Barkley, un autre avec le style de Cara Carmina et un autre avec le style de Yvan Castonguay. Le grand défi sera d’adapter leur style à la personnalité des trois fans chanceux qui seront les gagnants. Les artistes m’aideront à faire le choix des gagnants.

 

Qu’est que tu recevras si tu es l’un des gagnants? Évidemment un beau portrait! Mais pour être plus précis tu auras le droit à une séance photo, avec maquillage et stylisme inclus. Ce sera une image simple mais créative, intime et surtout très belle (surtout car tu seras dedans!). À la fin tu auras droit à une petite impression de ton portrait et le fichier numérique pour partager avec tout le monde.

 

Le concours est assez simple. Pour être éligible tu dois:

 

1.- Habiter à Montréal où être capable de venir entre les mois de février et mars. Je n’ai pas développé encore le pouvoir de télékinésie  photographique et je ne pense pas que les portraits par skype marcheront très bien.

2.- Aimer ma page (si tu ne l’as pas fait encore) et partager ce concours (indispensable pour participer).

3.- Dans un court message dis moi quel est ton personnage préféré faisant partie d’une oeuvre d’art. Ça peut être un personnage d’une pièce de théâtre, d’un film, d’un livre, d’une peinture, etc. Les personnages TV sont exclus. Dis-moi qu’est-ce que tu aimes de ce personnage ou comment est-ce que tu t’identifies avec lui?  Tu peux laisser un commentaire ou un message dans ma boîte d’un à deux paragraphes.

 

La date limite pour soumettre ta candidature est le 12 février. Les gagnants seront annoncés le 15 février.

 

Assurez-vous de visiter les sites des artistes invités:

 

www.danielbarkley.com

www.caracarmina.com

www.facebook.com/ygcastonguay

 

ARE YOU WOMAN ENOUGH TO COMPETE?

The controversy about female athletes being feminine enough to compete with other women strikes again. This year with the resolution of the International Association of Athletics Federation (IAAF) to test for testosterone levels.
The measure has resulted in female athletes undergoing hormone therapy or even surgery in extreme cases.

Opposition to this measure proclaims that testosterone levels are not enough to decide if woman has an unfair advantage for being to manly.
I would add that as long as there is no exterior enhancing substances the levels of testosterone shouldn’t be a problem, as the IAAF doesn’t plan to ban women from competing for being too tall or having large feet.

I think there’s also the tacit assumption that women cannot be better than man when it comes to sport (and of course we are speaking amongst elite athletes). Once a woman passes the threshold of being better than a man, stronger or faster than she should be disqualified for not being feminine enough.
I wonder if the contrary could happen… would men that are too feminine would be ban from competing at… lets say… gymnastics… does he have an advantage for being to graceful… Will the IAAF test male athletes for levels of estrogen?

You can read more about the subject on Stephanie Findlay’s comprehensive article.

http://www.thestar.com/sports/london2012/article/1205025–olympics-struggle-with-policing-femininity

I would love to read your opinion on the subject.

A seeker of true Beauty: an interview with editorial retoucher Helga Vandersluys

 

 When I saw Montreal based, Helga Vandersluys’ flawless retouching I was truly inspired and when I heard her story I was even more since she had the courage to change her life and follow her passion. I felt that there was a lot to learn from this remarkable professional from the editorial and beauty industry.
*
Photos: Mike Ruiz
*
DS: What drew you into postproduction?
*
HV: My interest in photography as a hobby was my first introduction to using photoshop.  I enjoyed playing around with the software, took classes and read everything I could absorb in order to improve my skills and learn more.  Once I touched upon skin and beauty retouching I very quickly got hooked on this process.  When I was young, I loved to colour and when I’m working an image it brings about that same feeling of doing something I loved as a child. It may sound cliché but it was truly a situation where I found something I loved to do and was motivated enough to try and turn that passion into a career for myself.
*
DS: What are the optimal conditions to receive an image file from a photographer?
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HV: A clean, sharp, well composed RAW image, in the highest possible resolution with impeccable lighting for starters.  Beyond that, beautiful styling, amazing make up and hair would be high on my wish list. Most importantly though, you want to see the photographer’s skill, unique creative style and vision shining through loud and clear even before putting a pen to a pixel, so to speak.  I believe this is what ultimately sets the tone for a successful end product.
*
DS: What kind of information do  you need from photographers to understand how you will approach their images?
*
HV: I feel it’s imperative that the photographer impart on the retoucher a clear idea of what they envision for the final image.  How they convey that vision to me can vary but it’s always helpful to have references even if it’s a general idea of the level of colour, lighting and detail that I should aim for.  Much as on a movie set the photographer is the director of a team of people which includes the retoucher.  Even though I am not necessarily present on set I do need to be given guidelines.
*
DS: Can you describe briefly your process?
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HV: I’ll start by saying that no two images are ever retouched in the exact same way, even in a series shot in the same conditions. There will be differences in the approach I take depending on the desired end result.  However, there are certain steps done in a particular order that are consistent for the most part. Initial adjustments to the RAW file can include exposure, white balance revisions and subtle colour changes. Once imported into photoshop I usually start with any background fixes and removal and/or changes to elements that are obvious distractions.  Then it’s on to finer adjustments, clean ups to skin, hair and clothes. I work with colour, shading and lighting using many different methods and groups of adjustments layers.  Over time I’ve worked out recipes that work for me as far as getting the result I’m looking for. I do a lot of masking and painting to apply techniques selectively.  It’s crucial to keep each part of the process on separate layers and adjustable for edits later on.  Once I feel it’s complete I try to take a small break away from the image and go back to it with fresh eyes to do a final close up check for details and adjustments before sending off for comments.
*
DS: How did you start working with celebrity photographer Mike Ruiz?
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HV: Mike is from Montreal, and a close friend since childhood.  He moved to the US when we were younger but we still kept in touch and I was thrilled for him when he achieved such success as a photographer.  When I first expressed an interest in retouching he was very helpful, giving me advice and letting me practice on some of his fabulous images early on. Over time, we developed a working relationship that has led to this point.  His motivation and support have been invaluable to me and being able to doing something I love, with Mike, whose images are obviously an inspiration and with whom I have a personal connection has been incredibly rewarding, not to mention fun!
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DS: Do you think you have a style of retouching or do you adapt completely to your clients?
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HV: Working so closely with Mike, my style has certainly developed in correlation with the type of images he is most known for which are very high impact and surreal.  That being said, it’s important for any professional to be able to vary their workflow in accordance with a client’s needs and I do strive towards being able to adjust for what’s required. In addition, I am constantly reviewing my techniques, finding different ways to do things and of course scouring ads and magazines to keep up to date and current.
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DS: What are your thoughs on enhancing the bodies of models and its social impact on self confidence?
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HV: Postproduction work on images has been around for a very long time, and I realize that retouching today is a topic that is subject to much debate.  It’s fair to say that I am part of a huge industry that perpetuates unrealistic images of the human body, but it’s very much a question of supply and demand.  You have to question whether retouchers are simply conveyors of existing social expectations of beauty or indirectly, shapers of them.  As a professional I do what is requested by my client. Personally, I feel it’s very important to educate young people to be as objective as possible.  I have a pre-teenage daughter, and I’ve done workshops at her school to talk about what I do.  They need to understand that absolutely all images in the media, whether of people, food or other products are to varying degrees, fake and meant to sell them something.  What they see should not be considered a realistic projection of what they should look like, in the same way that they would never expect the burger at a fast food restaurant to look like it does in the ads.  As real humans, there is beauty in our flaws and for young girls I think a little self acceptance goes a long way towards building a stronger self esteem.
*
DS: Any basic rules/ advice for beauty retouching?
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HV: For beauty retouching, the usual mandate is “flawless but real”.  In reality, this is rather contradictory, because few images or people are really flawless.  In a sentence, I’d say beauty retouching for a polished result involves a very detailed effort in order to create a fine balance between achieving smooth, even tones while honouring the existing texture as well as staying true to the highlights, mid-tones and shadows to create a final product with that cover look.

Votre support pour le film Danse, Danse ou nous sommes perdus.

Qu’est qu’a inspiré le projet

(Allez ici pour donner votre support)

Il y a quelques années, j’ai découvert que j’étais atteint de fibromyalgie, ce qui signifie que 90% du temps je me sens comme si j’avais la grippe. Certaines journées, c’est comme si un camion m’était passé par-dessus; d’autres fois, c’est comme le jour avant de guérir. Il y a eu un moment dans ma vie où je pouvais faire seulement 20% de mes activités par rapport à lorsque j’étais en santé, maintenant je suis sur la voie car j’arrive à en faire 70 %. Ce qui m’a sauvé? La persévérance, l’amour, mais dans l’ensemble, c’est l’ART qui m’a inspiré à aller mieux.

“Danse, Danse, ou nous sommes perdus” est une métaphore pour dire ne lâchez pas! Concentrez-vous sur les choses que vous aimez faire pour surmonter votre maladie et vos obstacles. C’est le cadeau que mon équipe et moi voulons donner au monde: l’inspiration pour ceux qui sont passés à travers la même situation, mais aussi à sensibiliser la population à cette maladie chronique qui est soupçonnée d’affecter entre 2% et 5% de la population (principalement des femmes).

“Danse, Danse ou nous sommes perdus” sera un vidéo-danse de 9 minutes représentant les différents stades de la façon dont on peut surmonter ou faire la paix avec la maladie: les premiers symptômes, la bataille et la frustration et enfin se trouver soi-même et trouver l’harmonie.

Trois danseuses exceptionnelles vont interpréter, à travers la danse contemporaine des personnages liés à la maladie: le personnage principal: le survivant. Les deux autres représentent les principaux symptômes de la maladie. Nous allons décrire la relation complexe qui est formée entre les 3 au cours des différentes étapes. Le film aura une belle esthétique baroque.

Rencontrez l’équipe

Les artistes impliqués ont des carrières longues et réussies. Pour ma part, je peux dire qu’au cours des dernières années, j’ai gagné plusieurs bourses et prix tels que le Choix du public Prix de la Banque Scotia 2010-Art Souterrain à Montréal. J’ai exposé mes images dans des musées et galeries au Mexique, en Espagne, Paris, New York (La Fondation Gabarrón), Washington DC (Musée d’art des Amériques), et au Canada. J’ai aussi fait les 2 dernières campagnes publicitaires pour les Grands Ballets Canadiens et j’ai travaillé avec des chorégraphes prestigieux tels que Sidi Larbi Cherkaoui et Margie Gillis.

Pour ce projet, je travaille avec un groupe d’artistes très talentueux: les danseuses, Roxanne Duchesne-Roy, Merryn Krytzinger et Susan Paulson.  Celles-ci travaillent actuellement pour la compagnie Cas Public et font des projets indépendants à travers leur initiative «The Broke Lab” . Les trois sont des danseuses accomplies, avec une grande technique et personnalité généreuse.

Les danseurs et danseuses de ce genre sont un rêve pour tout créateur visuel. Il n’y a pas de limite à ce que vous pouvez faire en utilisant leur corps pour exprimer des émotions complexes sans avoir besoin de passer par le langage verbal; les émotions vont directement au cœur.

Je travaille également avec le talentueux vidéaste Jeff Blanchet et le designer de costumes Yvan Castonguay, qui travaille actuellement pour le Cirque du Soleil.

Nous avons le talent, mais nous avons besoin des moyens

Pour ce projet, il était important de garder les éléments de base, le talent des personnes impliquées, comme le principal outil pour réussir. Néanmoins, il y a certains éléments de base que dont nous ne pouvons aller sans pour produire notre film.

Votre contribution irait à payer pour le matériel de tournage: la caméra et l’éclairage. Il aidera également à payer les matériaux et pour la confection des costumes. Étant donné que les artistes collaborent gratuitement, nous décidons de mettre notre budget dans les meilleurs matériaux que nous pouvons nous permettre.

 

S’il y a de l’argent supplémentaire à partir des fonds recueillis, il sera réparti proportionnellement pour soutenir les projets individuels des artistes impliqués. Vous ne faites pas seulement le financement d’un film, mais vous êtes en train de donner des emplois aux artistes!

 

D’autre part, si nous ne soulevons pas les fonds nous pourrons ajuster nos attentes, mais nous allons encore faire le film. Nous sommes à 100% engagés et passionnés pour l’art et de notre projet. Nous aimerions que vous soyez aussi enthousiaste.

Ce que votre soutien saura effectivement faire.

Vos contributions à “Danse, Danse” feront une grande différence sur l’esthétique du film et le résultat final. La plupart des collaborateurs donnent de leur temps au projet parce qu’ils croient en lui, mais nous avons encore à payer pour le matériel, l’espace pour le tournage, les matériaux, etc. À la fin c’est ce que VOUS faites qui sème l’espoir et sensibilise le monde.

Mahatma Gandhi a dit: «Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde”. Voici l’occasion de faire quelque chose de concret qui aura des résultats presque immédiats, mais des avantages à long terme!

Autres façons de nous aider

Si vous passez à travers un moment difficile ne vous inquiétez pas il y a toujours un moyen d’aider. Juste partager et parler de notre projet est d’une grande aide, peut-être un de vos amis ou de leurs amis veulent investir dans le projet. Un moyen facile de faire cela est d’utiliser les outils de partage INDIEGOGO. Nous vous serons très reconnaissants si vous partagez.

 

Vous avez un talent incroyable? Vous avez accès à des matériaux liés à la production des films? Vous avez une expérience personnelle que vous aimeriez partager avec nous? Eh bien, allez-y. Nous pouvons toujours en profiter d’une aide et de l’inspiration supplémentaire.

 

(Allez ici pour donner votre support)

Ariane. Los lazos rotos.

Ce qui a attiré mon attention sur le personnage d’Ariane est le fait qu’elle a un rôle passif dans la fin de son histoire, même si elle semble être une femme rebelle et intelligente au début.

Si vous n’êtes pas familier où vous vous ne souviens pas son mythe, voici son histoire. Ariane était la princesse et la gardienne du labyrinthe de Crète, celui qui captivait la figure chimérique du Minotaure, une bête avec le corps d’un être humain et la tête d’un taureau. Ariane aide Thésée à tuer le Minotaure et à trouver sa voie en toute sécurité hors du labyrinthe, en lui donnant une épée et un fil, tout contre la promesse de l’épouser.

 

Pour Ariane, Thésée fut l’amour à première vue. Un amour si fort, qu’elle a défié son père, le roi. Les femmes, étaient supposées de faire des choses comme ça à cette époque-là. L’histoire raconte qu’ils s’enfuient, mais Thésée lui abandonne sur l’île de Naxos pendant qu’elle dort.

Beaucoup a été dit au sujet de ce qui s’est passé ensuite et en général il ne se termine pas bien pour Ariane. Pour Thésée, bon, il est un héros et qui se souvient de la façon dont il traite les femmes. Si Ariane avait été un homme, elle aurait été un héros aussi. Thésée serait redevable de sa vie à elle et sans doute une amitié éternelle aurait été forgée. Mais Ariane n’a pas eu ce luxe, le luxe d’être considéré comme une personne ou égale aux autres héros.

Je voulais entendre sa voix et lui donner l’occasion de raconter sa propre histoire, d’exprimer les sentiments mitigés d’être trahi par celui que vous aimez: le désespoir, la tristesse, la colère, de tel sorte qu’elle pouvait après laisser la place au soulagement et à sa nouvelle vie. Parce qu’un homme qui trahit une femme comme ça ne pouvait pas la mériter. Un homme comme ça, n’est pas un héros.

Ariane est décrit comme absolument pure, mais je veux comprendre sa complexité et de la complexité des relations humaines ainsi. C’est l’histoire derrière ‘Ariane. Los lazos rotos (les liens brisés). Ariane et son fil adornera éternellement nos ciels.

PLUS D’IMAGES

L’art doit-il être difficile?

Par Christelle Proulx

Le 9 décembre dernier, dans le journal The Guardian, un article présentait la déclaration de l’artiste Anselm Kiefer : « Art is difficult, it’s not entertainment. »[1] Cette phrase est frappante et demande à réfléchir sur l’art et sa réception, surtout dans le cas de l’art contemporain puisqu’il a souvent la réputation d’être inaccessible au grand public.

Anselm Kiefer est sans nul doute un grand artiste. Il est même l’un des artistes qui m’a poussé à poursuivre des études supérieures en histoire de l’art après son exposition solo au Musée d’art contemporain de Montréal. « Ciel et Terre » en 2006 était une exposition très riche en interprétations, je me souviens même avoir trouvé que les explications de la guide étaient un peu tirées par les cheveux. La présence de l’une de ses œuvres dans la collection permanente du Musée du Louvre est certainement la principale marque de la légitimation de son œuvre dans le monde de l’art. C’est probablement aussi pourquoi cette affirmation catégorique est délicate, puisqu’elle vient de la bouche d’un artiste qui a une très grande influence.

J’ai un peu l’impression d’entendre les vieilles croyances élitistes de Clement Greenberg dans son grand classique « Avant-Garde and Kitsch »[2] où il positionne le divertissement du même côté que le kitsch, la pauvreté et le manque d’éducation, par opposition à l’art vrai, l’art d’avant-garde, difficile et fait pour des gens riches et éduqués.[3]

L’art ne peut pas se placer en opposition au divertissement. Il a chevauchement entre les deux notions, et la part de l’un ou de l’autre semble souvent difficile à tracer. En réalité, je ne crois pas en ce genre d’oppositions fermes; je préfère voir l’art comme un concept en forme de « constellations », avec des contradictions qui se côtoient et se chevauchent, se complètent et se défient. Pourtant, si l’art doit être « difficile » c’est probablement afin de le rendre réellement efficace dans son apport à de nouvelles réflexions sur l’art et la vie, mais si seules quelques personnes ont accès à ces réflexions parce que l’art est trop hermétique, il n’apparait que comme un divertissement intellectuel qui demande plus de temps, mais qui n’a pas plus d’impact sur la vie puisqu’il ne touche pas le public.

L’œuvre doit aider le public à comprendre ce qu’elle veut lui dire. Sans lui rendre la vie facile, elle doit poser les pistes des réflexions qu’elle propose. Il me semble aussi que l’art doive être « difficile », puisque sa pertinence réside dans sa capacité à nous faire réfléchir. L’art doit demander au spectateur d’être actif dans son interprétation plutôt que passif.

La valeur artistique n’est pas intrinsèque à l’œuvre, elle est produite par tout un système qui comprend des gens aux visions et aux valeurs très différentes. Des historiens, des critiques, des artistes, des musées, des collectionneurs, des amateurs, etc. Il n’y a pas un art, il y a les arts.

Je crois très fermement que l’art doit comporter une part de complexité, quoiqu’elle puisse être moindre sans pourtant lui enlever son statut d’art, sans qu’elle devienne de l’ « anti-art » comme Kiefer le soutient. Les formules faciles qui accrochent visuellement sans pourtant ouvrir la porte à plus, que ce soit par la provocation gratuite ou l’esthétisme vide, font pourtant partie de l’art. L’art, n’en déplaise aux puristes, n’est pas et ne peut pas être « pur ».

Si l’art était si facile, la réflexion sur l’art n’aurait pas lieu d’être. Alors oui, en ce sens, il doit demander un certain effort. C’est l’œuvre qui doit être difficile en elle-même? Je ne crois pas. La pratique artistique? Peut-être, oui. Je crois qu’elle demande un travail de recherche soutenu. L’interprétation de l’art en général et des œuvres plus spécifiquement? Ça me semble être plutôt ça. Elle doit demander un effort de réflexion au spectateur.

Si l’art – tout l’art – est trop hermétique et que ça prend des années de réflexions pour en tirer un peu de signification, il n’y a qu’une poignée d’historien de l’art pour qui l’art serait important. Plutôt restreint comme option. L’art, à mon sens, doit être multi couches. La valeur artistique me semble résider dans la multiplicité et les profondeurs possibles des interprétations, ce qu’on appelle la polysémie. L’art accessible et l’art hermétique ont leur place, mais je suis pour la plus grande accessibilité possible, sans pourtant tomber dans la facilité vide de tout sens critique. Rendre accessible le sens critique de l’art me semble un bel objectif.



[2] Paru en 1939 dans le Partisan Review.

[3] Un peu comme le fait Kiefer, Greenberg opposait aussi l’art « vrai » à l’objet de consommation. Il est vrai que le marché économique peut pervertir la conception de l’art, comme lorsque Kiefer soutient que « buying art is not understanding art ». Cette question demanderait une plus grande réflexion que je n’aborderai pas ici maintenant, mais il est important de la garder en tête.

 



 

Ophélie, mon amour

Je me souviens bien quand est-que ma fascination pour la peinture préraphaélite a commencé. En 1997, j’ai rendu visite à mon frère qui vivait à Mexico. Dans sa chambre, il avait une reproduction de Hylas et les nymphes par le peintre JW Waterhouse. A partir de ce moment, l’art de cette période a été une référence constante dans mon travail, dans la construction des personnages et même dans la façon dont je conçois le maquillage.

Le caractère d’Ophélie est récurrente et essentielle dans la narrative de la peinture victorienne qui, généralement tiré ses références de la littérature anglaise, la mythologie arthurienne et la mythologie grecque ainsi. Ophélie est à l’origine un personnage de la pièce de théâtre Hamlet de William Shakespeare. Peut-être la représentation la plus connue de son est celui de J. E. Millais, la représentant déjà morte dans une rivière avec ses mains en l’air.

Ophélie, comme beaucoup des autres personnages féminins dans le contexte de l’histoire et la littérature, elle est condamnée à être une victime de sa propre fragilité, sa beauté et son innocence. Comme il est bien connu, Ophélie se suicide en se noyant, elle devienne folle après avoir appris que Hamlet, son amour, a assassiné son père, et il feint être fou et rejette sa relation.

Un des aspects les plus fascinants de l’art victorien, c’est qu’il concentre les paradigmes négatifs qui limitent la construction de nouvelles identités féminines, même, dans une certaine mesure, dans la société contemporaine. Dans le cas d’Ophélie, imaginée dans la fleur de son adolescence représente la transition entre une jeune fille vierge et une femme folle. Une transition qui à l’époque victorienne semblait naturel, lorsque les femmes étaient corrompues par l’éveil du désir sexuel.

Pour la société victorienne, métaphoriquement parlant, la mort était une juste punition pour ce genre de perversion, et il pourrait aussi être un sacrifice juste pour empêcher la perte de l’innocence et la pureté. Les principes moraux de l’époque, et même la science (confirmé par la théorie darwinienne), considéraient les femmes comme des êtres asexués presque, complètement désintéressé dans les plaisirs charnels. Ces idées sont directement corrélées avec les taux élevés de prostitution dans XIX siècle en Angleterre, et avec la création de l’hystérie comme diagnostic de la frustration sexuelle chez la femme (car il n’était pas naturel pour une femme de se sentir de tels désirs).

Les images créées par les artistes victoriennes contiennent une partie du symbolisme le plus intéressant de l’époque. Les fleurs pourraient représenter l’éveil sexuel, le rouge représentait la passion, le danger et la mort et l’eau était considérée comme un élément transformateur et  féminin. La femme représentée dans leur travail semblait exempte de la répression sociale, mais celle-ci semblait réapparaitre souvent dans la narrative des oeuvres.

Ophélie est sans doute l’un de mes personnages préférés pour sa dichotomie abyssale entre la beauté de ses représentations et de l’obscurité des principes moraux et de l’oppression des femmes qu’elle personnifie.

 

Images:

1) Water lily (Ophélie). Mannequin:  Liliana Alarcon. 2005.

2) Que si muero sea de amor. Mannequin: I. Franco. 2005

3-4) Ophélie. La paradoxe de sa propre réflexion. Mannequin: Merryn Kritzinger, 2010.

Plus d’images

Annie Leibovitz AT WORK

Annie Leibovitz est sans aucun doute une artiste qui a façonné notre façon de voir le monde à travers des images. Son portfolio est rempli d’images iconiques qui resteront gravées dans notre mémoire et dans l’Histoire.

At Work est un livre où elle raconte son histoire et écrit des anecdotes sur la façon dont elle a construit  ses images, y compris quelques-unes des caractéristiques techniques.

“Même s’il est vrai que l’art de la photographie repose sur savoir comment utiliser l’appareil photo au meilleur de sa capacité, il est également vrai que ne pas savoir ce qu’on fait est seulement une condition temporaire et pas nécessairement paralysante. On apprend lorsque qu’on travail et on peut certainement demander des conseils.” Annie Leibovitz

http://www.amazon.ca/Annie-Leibovitz-at-Work/dp/0375505105

Exposition du photographe Guillaume Simoneau à la place des Arts

(dés le 29 Mars, à partir de 18:00 hrs. à la Places des Arts, 1600 St-Urbain)

Guillaume Simoneau semble soumettre la lumière naturelle à sa volonté. Dans ce sens, il donne la lumière aux sujets qu’il nous permet de découvrir, soit un objet hors du commun ou un personnage touchant. Guillaume a le don de savoir révéler le caractère humain de ses sujets.

La caractéristique des images à Guillaume que j’aime le plus est que l’action semble se dérouler dans la tête des personnages. On les observe lorsqu’ils réfléchissent et sentent des émotions. Les sujets semblent être enfermés dans leur monde tandis qu’ils sont en train de se démêler à l’intérieur.

Avec une grande versatilité au niveau des sujets, c’est son traitement des sujets sociaux et sa sensibilité qui est le plus touchant et mémorable dans ses images.

Voici ses commentaires au sujet de son travail et de son nouvel expo:

Sur son style:

Post-documentaire avec un penchant pour la substance.

Note: post-documentaire fait référence à la photographie contemporaine qui document les faits de la vie réelle.

Sur l’expo:

Pour l’expo ARTVstudio je présente des oeuvres prises à la chambre, à mi-chemin entre mon travail commercial et mon travail personnel.

Sur sa passion pour la photo:

La photographie est arrivée dans ma vie grâce à un accident dans un couloir de Cégep, j’étudiais en sciences pures à l’époque.

Ce qui me passionne le plus en photographie c’est le potentiel narratif, linéaire ou non-linéaire, d’un groupe d’images; utiliser la photographie comme outil de communication, de dialogue et d’argumentation au sens propre du terme.

http://www.7578.com/guillaume/

Exposition du photographe Jocelyn Michel à la Place des Arts

(dés le 29 Mars, à partir de 18:00 hrs. à la Places des Arts, 1600 St-Urbain)

Jocelyn Michel est un photographe au regard perçant. Il a sa façon d’approcher ses sujets afin d’y découvrir leur âme. Quand je vois ses images, il semble que toute trace de prétention disparait, et seule la nature réelle du sujet demeure.

Même ses complexes mises-en-scène ont une intention de trouver un sens profond tout en gardant beauté et simplicité.

Tous les éléments semblent s’harmoniser parfaitement avec une technique d’éclairage parfaite, une direction de modèle étonnante et un esprit ludique envers la photographie.

Voici ses commentaires au sujet de son travail et de son nouvel expo:

Sur son style:

J’ai toujours aimé inventer l’image avec folie, sarcasme, et humour noir avec 3 bâtons de dynamite.

Sur l’expo:

Je présente des mises en scène du projet “Admission”, projet débuté depuis 2005 avec la généreuse participation de plus de 50 comédien(ne)s du cinéma Québécois.

Sur sa passion pour la photo:

J’adore le processus de laisser mon imagination partir à la dérive sans aucune contrainte pour ensuite faire un ménage de l’information avec le côté gauche de mon cerveau afin d’atteindre un résultat autant absurde que tangible.

http://www.7578.com/jocelyn/

Découvrez le talentueux Kevin Beverly, artiste de cirque!

Kevin Berverley est un artiste de cirque avec coeur de danseur. Un artiste de la relève dont son plus grand talent c’est nous faire oublier la technique requise pour ses solos au trapèze en donnant un performance très touchante.
J’étais ému lors de notre collaboration au studio.

Je vous invite à découvrir son nouveau site avec quelques vidéos géniales!

Allez ici pour les voir.

The credits of The Girl with the Dragon Tattoo

I would like to share with you the work of Onur Sentruk, who did the credits for The Girl with the Dragon Tattoo. He has an amazing aesthetic worth while discovering.

Onur Sentruk: “July 2011 Blur studio invited me to design opening titles for The Girl with the Dragon Tattoo.
I started illustrating Tim Miller written, David Fincher approved vignettes. Later on moved to typography, opening logo reveal. Collaborative process took almost three months to complete”

Discover his work here.

 

Sélectionné pour l’exposition Baronesque 2012

Le vernissage aura lieu le 17 avril à la maison du Conseil des arts de Montréal.

Une exposition annuelle en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal qui présente des artistes qui se démarquent. Je vais exposer à côte de ces artistes de grand talent: Benoit Tardif, Elise Lafontaine, Jean-François Leboeuf, David Manseau, Gabriel Coutu-Dumont and Rodolfo Moraga.

Vous pouvez lire l’article au complet sur le blog de Baronesque.

Ancien Nouveau Monde

Pour cette série je voulais mélanger deux source d’inspiration qui normalement on verrait pas ensemble: les images sensuelles de l’artiste Art Deco, Tamara de Lempicka et les représentations futuristes de l’écrivain de Sci-Fi Isaac Asimov.

J’aime comme  dans les visions que nous avons eu dans le passé de à quoi ressemblerait le future il y a toujours un côté très sophistiqué et une contrepartie  avec des influences tribales ou primitives. The Matrix, Aeon Flux et même Blade Runner sont des bons exemples.

Le stylisme doit refléter ce concept.  Il y a une présence très forte de l’esthétique de Tamara provenant de la mode années 40, mais les bijoux ont  un style lourd et presque ancien. Le stylisme est  un mélange très bien balancé entre la sophistication, et des textures  rigides et souples. Le maillot de bain par VAWK (Sunny Fong) est  très sophistiqué et dépuré. Mais il y a aussi les robes avec des tissus très fluides combinés avec le cuir plus rigide.

Je dois dire que J’ai travaillé avec un équipe de rêve avec beaucoup talent: Sarah Laroche (styliste), Stephan Côte (Make-up), Fred Bélanger  (Coiffure), Marie-Éve Warden (Mannequin),  Béranger Zyla (1er assistant).

Découvrez la série au complet ici!

Martha

Cette image parle sur un premier niveau de la relation entre deux femmes. Sur un sens plus profond l’image tente de représenter les différents niveaux de présence qu’une personne peut avoir: être dans un endroit en personne, à travers une image, un reflet, un souvenir ou une ombre légère.
Martha, le personnage écris avec ça tresse. Dans mon iconographie personnelle les cheveux des femmes ont toujours une relation avec ses émotions, comme s’ils étaient directement attachés au coeur.
Cette image est tirée de mon travail dès le début 2005. Je faisais ma maîtrise au Mexique et je me souviens qu’il m’a fallu un an pour parler à la modèle. Elle avait un visage unique et magnifique.L’occasion s’est présentée quand nous avons eu une classe ensemble.

 

Les gens qui visitent mon expo ce samedi à Square Victoria recevront des très belles cartes postales gratuites de l’oeuvre exposée. Je vous attend à partir de 18 hrs.

Le Passage des Fleurs – Margie Gillis

Chorégraphe et interprète de plus d’une centaine d’œuvres de danse en solo, Margie Gillis a reçu les éloges de la critique pour ses prestations en Asie, en Europe, au Moyen-Orient ainsi qu’en Amérique du Sud et du Nord. Créatrice passionnée et infatigable, elle a travaillé avec les plus grands danseurs et artistes de son temps, tant à la réalisation de projets personnels qu’à titre de collaboratrice pour les œuvres de ses pairs. Soucieuse d’assurer la pérennité de son art, Margie Gillis enseigne fréquemment dans diverses institutions, notamment à la prestigieuse Juilliard School de New York.

Margie Gillis est membre de l’Ordre du Canada depuis 1988 et de l’Ordre national du Québec depuis 2009. Les gouvernements canadien et québécois lui ont également octroyé le titre honorifique d’Ambassadrice culturelle. En 2001, pour souligner son apport exceptionnel à la culture nationale, le Conseil des arts et des lettres du Québec lui a remis sa Bourse de carrière. Pendant la saison 2008-2009 qui marquait le 35e anniversaire de sa carrière, le Conseil des Arts du Canada lui a remis le prix Walter Carsen d’excellence en arts de la scène et le célèbre Stella Adler Studio de New York lui a décerné le tout premier MAD Spirit Award qui salue l’implication humanitaire exceptionnelle d’un artiste. En 2001, elle est devenue lauréate du Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle pour sa contribution indélébile à la danse et à la vie culturelle du pays.

http://www.margiegillis.org